Placide Azandé à la tête de l’Atlantique-Littoral : 12 mois de progrès pour la Préfecture de Cotonou !

30 mai 2011 – 30 mai 2012. Un an déjà que Placide Azandé est aux commandes des Départements de l’Atlantique et du Littoral. L’heure est alors au bilan à mi-parcours de ses actions à la tête de la Préfecture de Cotonou, la plus grande du Bénin. De nos recoupements, il ressort que ce bilan est entièrement satisfaisant, globalement positif, car les fruits ont réellement tenu la promesse des fleurs. En 12 mois de gestion de l’administration territoriale, Placide Azandé a posé des actes concrets qui prouvent que le chef de l’Etat, le président Boni Yayi, ne s’est pas trompé de choix : l’homme s’est approprié le concept de la Refondation et travaille pour la renaissance des valeurs républicaines.

Assainissement dans le système de délivrance de la carte nationale d’identité; gestion de la mobilité des camions gros porteurs à Cotonou; gestion des conflits domaniaux et des litiges frontaliers entre communes; gestion de la crise à l’Urcar Grand Hinvi et au conseil communal d’Allada; remise en vigueur du port obligatoire de casque et de la salubrité publique le dernier samedi de chaque mois; amélioration des conditions de vie et de travail des agents de la préfecture; amélioration de la collaboration entre la préfecture et les communes; assainissement dans les travaux de lotissement; bonne gouvernance dans la gestion des affaires préfectorales et communales; renforcement de la sécurité des personnes et des biens; préservation de la paix dans les deux départements à travers le dialogue entre toutes les forces vives régionales, suivi-évaluation des Ong et associations; fonctionnement régulier des organes préfectoraux (Cad, Cdcc)… La liste des réalisations de Placide Azandé est longue.

Aujourd’hui, il est possible d’établir sa carte d’identité en 24 h voire 72 heures au plus tard, si les pièces à fournir sont à jour, ne sont pas rejetées. Tous les usagers de la Préfecture de Cotonou s’accordent à reconnaître cet effort visible de l’autorité préfectorale. Au service carte d’identité, il n’y a plus de «klébé», d’intermédiaires, qui rançonnaient les usagers. Un dispositif est mis en place pour contrer leur velléité et faciliter la tâche aux usagers. Des assistants du préfet sont nommés pour aider les agents de ce service à mieux servir les usagers. Ceux-ci ont même la possibilité de rencontrer directement le préfet ou de l’appeler au téléphone pour lui exposer leurs préoccupations s’ils ne sont pas satisfaits. Autrement dit, plus rien ne se passe comme avant dans le service de Christophe Houdo. Surtout avec l’arrivée du commissaire divisionnaire de police Jean-Baptiste Koundé, Directeur départemental de la police nationale, la donne a changé. Comportements et pratiques ont changé. Et c’est à mettre à l’actif de Placide Azandé qui a su insuffler ce nouveau dynamisme.

La remise en vigueur du port de casque est l’autre grand dossier de Placide Azandé. Depuis le 1er avril dernier, cette décision salutaire est entrée en vigueur. L’objectif n’est pas la répression mais d’amener les usagers de la route à prendre l’habitude du port de casque. Lentement mais sûrement, cette mesure salvatrice fait son petit bonhomme de chemin.

La gestion de la mobilité des camions gros porteurs à Cotonou a été le tout premier dossier de l’ancien premier adjoint au maire d’Abomey-Calavi. Placide Azandé a fait tout ce qui est en son pouvoir pour mettre de l’ordre dans la ville, surtout dans le cadre de la visite du Pape Benoît XVI. C’est vrai que les camions sont de retour (indépendamment de sa volonté), mais l’histoire retiendra tous les efforts déployés sous son autorité pour organiser leur circulation à Cotonou et environs.

Concernant la gestion des conflits domaniaux et des litiges frontaliers entre communes, le préfet Azandé a marqué de gros points. Il a réussi à dénouer le différend frontalier entre Allada et Kpomassè au grand bonheur des populations et autorités des deux communes. Le règlement du conflit entre Calavi-Tori et Cotonou-Calavi est en cours. Des débuts de solutions sont déjà trouvés et il ne reste que les derniers réglages pour conjuguer la crise au passé.

S’agissant de la gestion de la crise à l’Urcar Grand Hinvi et au conseil communal d’Allada, Placide Azandé a encore posé des actes concrets. Grâce à ses initiatives personnelles, la paix règne aujourd’hui à Grand-Hinvi et à Allada. Coffi Franck Akpahounka, Antoine Houéssou et Cyprien Togni ne diront pas le contraire. Les coopératives se portent bien. Le Conseil communal d’Allada se porte aussi très bien.

L’autre chantier ouvert, c’est l’assainissement dans les travaux de lotissement. L’autorité préfectorale est décidée à mettre de l’ordre dans les lotissements. Il veut mettre fin aux lotissements sauvages dans les communes. Une mission préfectorale va bientôt parcourir les mairies pour faire le point des lotissements.

Le suivi-évaluation des Ong et associations préoccupe également Placide Azandé. Désormais, les responsables des Ong et associations sont tenus de déposer régulièrement leurs rapports d’activités à la préfecture de Cotonou. Ceci permettra de mieux les surveiller et d’éviter les situations du genre Icc Services et consorts. Il a d’ailleurs profité de sa tournée statutaire dans les communes pour sensibiliser les différents acteurs sur la nécessité pour ces Ong et associations de faire connaître leurs rapports d’activités par trimestriel. «Certaines Ong et associations déposent déjà leurs rapports depuis janvier 2012», rassure le chef service des affaires générales de la préfecture, Yahouédoh Toussaint. Il n’a pas manqué de préciser que l’autorité préfectorale a pris des mesures idoines pour traquer les Ong et associations qui travaillent en toute illégalité sur le terrain.

Depuis quelques semaines, la salubrité publique refait surface dans les départements de l’Atlantique et du Littoral. Le dernier samedi de chaque mois, la campagne de salubrité publique se fait dans toutes les communes et municipalité. Le préfet descend lui-même sur le terrain : il était à Cotonou, Abomey-Calavi, Allada et Toffo.

L’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de la préfecture de Cotonou est effective même s’il reste beaucoup de choses à faire pour mettre le personnel plus à l’aise. Aujourd’hui et plus qu’hier, les agents de la préfecture de Cotonou sont mieux lotis. Placide Azandé est conscient des défis qui restent à relever à ce niveau. Mais l’insuffisance des crédits alloués à la préfecture le bloque dans sa volonté manifeste de mieux faire.Voilà de façon ramassée, quelques actions salvatrices à mettre à l’actif de Placide Azandé, un an après son arrivée à la tête de la préfecture de Cotonou. Il n’entend pas dormir sur ses lauriers. Pour lui, c’est maintenant que le plus dur commence. Bonne gouvernance dans la gestion des affaires préfectorales et communales, suivi de l’exécution des projets d’intérêt national dans ses départements, gestion des questions liées au lotissement, renforcement de la sécurité des personnes et des biens, suivi régulier des activités des Ong et associations… Ainsi se résument les prochains défis de Placide Azandé, très fidèle au Président Thomas Boni Yayi.

 

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