Cinq morts, dont quatre fusillés dans le dos, des veuves, des orphelins.

1. Une assemblée générale de Coopérateurs. Sans heurts. Une unité spéciale de la Gendarmerie, le Gign, intervient. Une femme enceinte de six mois, fusillée dans le dos, qui a dû perdre ses jumelles. Un jeune fusillé dans le dos et handicapé à vie. De nombreux citoyens violentés, traumatisés. Cinq morts, dont quatre fusillés dans le dos, des veuves, des orphelins. Et le silence. Un silence sans fin. Sommes au pays de Pinochet ou au Togo des années 90 ? Non. Nous sommes au Bénin. Cela s’est passé le 29 Décembre 2008. Un an déjà. Et depuis, plus rien. Silence. Un silence sans fin. Le gouvernement doit clarifier. Le Peuple doit savoir pourquoi cela peut se passer ainsi.

2. Une assemblée générale de Coopérateurs. Sans heurts. Une unité spéciale de la Gendarmerie, le Gign, intervient. Une femme enceinte de six mois, fusillée dans le dos, qui a dû perdre ses jumelles. Un jeune fusillé dans le dos et handicapé à vie. De nombreux citoyens violentés, traumatisés. Cinq morts, dont quatre fusillés dans le dos, des veuves, des orphelins. Et un silence sans fin. Cela s’est passé le 29 Décembre 2008. Un an déjà. Et toujours le silence. Le gouvernement doit clarifier. Le Peuple réclame justice.

3. Qu’est-ce qui peut expliquer qu’une unité spéciale de la gendarmerie, le Gign, intervienne pour disperser l’Assemblée Générale d’une Coopérative ? Pourquoi le Gign peut-il tirer à balle réelle sur ces coopérateurs et en tuer cinq dont quatre ayant reçu les balles mortelles dans le dos ? Cela s’est passé depuis le 29 Décembre 2008, au Bénin, sans que le gouvernement n’engage la moindre action pour clarifier et punir les assassins ? Pourquoi ?

4. Lundi 29 Décembre 2008. Une Assemblée Générale de Coopérative à D… (Adja-Ouèrè). L’unité d’élite de la Gendarmerie, le Gign, basée à Porto Novo intervient pour disperser le rassemblement. Cinq paysans tués. Et depuis, le gouvernement ne dit rien, ne fait rien. Pourquoi ?

5. Le 29 Décembre 2008, des paysans réunis en Assemblée Générale de Coopérative ont été dispersés par une unité spéciale de la Gendarmerie, le Gign. Dans leur fuite, ils ont été fusillés. Cinq morts. Des survivants handicapés à vie. Des survivants traumatisés. Des veuves. Des orphelins. Pourquoi cela doit-il se passer dans un Etat de Droit ? Et le gouvernement se tait et ne fait rien. Pourquoi ? Où sommes-nous ?

6. Ils réclament une enquête. Ils réclament justice. Les orphelins et les veuves de la fusillade orchestrées, le 29 Décembre 2008, par des mains obscures qui ont fait intervenir l’unité spéciale de la Gendarmerie, le Gign pour disperser une Assemblée Générale de Coopérative à Adja-Ouèrè. Ces paysans sont aussi des citoyens. Le gouvernement de la République doit agir ou nous expliquer pourquoi il se tait, pourquoi il ne fait rien.

7. Nous avons cru depuis 1990, que le Bénin est définitivement sorti de l’ère des assassinats gratuits et impunis. Non. Le 29 Décembre 2008, depuis un an donc, une femme enceinte de six mois, fusillée dans le dos, a dû perdre ses jumelles. Un jeune fusillé dans le dos et handicapé à vie. De nombreux citoyens violentés, traumatisés. Cinq morts, dont quatre fusillés dans le dos, des veuves, des orphelins. Et le gouvernement se tait depuis un an. Nous avons besoin de savoir pourquoi.

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    One response to “Cinq morts, dont quatre fusillés dans le dos, des veuves, des orphelins.”

    1. CHRISTIAN de SOUZA (Philosis)

      Ils gênaient qui par ce rassemblement en Assemblée ?
      Pour COMPRENDRE, il suffit de faire le parallèle avec le CAS DANGNIVO.

      Une Unité d’élites de ce genre, ne se déplace pas pour des Prunes. Il y a eu des ORDRES reçus de quelque part : NON ?

      Et ce silence ASSOURDISSANT du POUVOIR en PLACE, en dit LONG… NON?

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