03ème édition du festival des musiques aux couleurs de la tradition « Lissa »: Athanase Dehoumon et Georges Zabsonré expriment leurs satisfactions

 

LissaDu 17 au 23 décembre dernier, l’espace Tchif de Cotonou a abrité les manifestations socioculturelles de la 03ème édition du festival des musiques aux couleurs de la tradition. Dénommé « Lissa » ; le festival vise à promouvoir des valeurs de la musique africaine. Athanase Dehoumon, le président d’organisation du festival et Georges Zabsonré, directeur du Cenasa de Burkina font ici le point des festivités.

« Regroupant une cinquantaine de participants, le festival « Lissa » s’était déroulé avec sérénité. Toutes les activités programmées en marge de l’évènement sont respectées rigoureusement. Le bilan de cette année est satisfaisant sur toute la ligne. Puisque les festivaliers ont acquéri d’énormes capacités en matière du renforcement d’harmonisation et rythmes de la musique africaine. ». C’est en ces termes que Athanase Dehoumon directeur du festival « Lissa » a décliné le bilan des activités de cet évènement. Durant les festivités, le formateur belge Pierre Vaiana a eu le privilège de partager avec les participants des règles d’application de la musique africaine et des outilles nécessaires sur l’utilisation de pianos et guitares. Egalement, un réseau africain de formation et de diffusion a vu le jour à l’issue du festival.Ledit réseau a réuni des pays tels que : Bénin, Togo, Burkina Faso, Congo Brazzaville, Congo Kinshasa, cote d’Ivoire, Algérie, Maroc, Tunisie et Afrique Sud. A travers le réseau, des musiciens africains seront appelés à suivre des formations de haut niveau. A en croire, Georges Zabsonré, le représentant du Burkina Faso, le module de formation a permis de maîtriser les gammes, modes, intervalles et accords à travers le festival. Cette formation a rehaussé le niveau de travail de l’orchestre burkinabé, notamment les vantistes a-t-il poursuivi. Il s’agit selon de tisser des relations entre musiciens afin d’échanger sur des styles musicaux des pays africains. Fruit de la coopération Bénino-Belge ; le festival a reçu le soutien du ministère de la culture du Bénin via la direction du fonds d’aide à la culture. A noter qu’un spectacle de restitution a mis fin aux festivités hier à l’espace Tchif de cotonou.

Par Rodéric Dèdègnonhou

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